Quête de reconnaissance au travail

Quel moteur inconscient peut-il se cacher derrière notre performance ? Sur quoi cette dernière s’appuie-t-elle vraiment ?

L’exemple ci-dessous montre que l’on peut être ralenti(e) dans notre élan professionnel pour nous amener à nous interroger sur ce qui nous anime profondément.

*Le nom de la personne ci-dessous a été modifié pour conserver son anonymat.

Aurélie, 45 ans, est vendeuse depuis des années dans un magasin de vêtements. Elle est très appréciée de sa patronne pour ses performances car elle s’investit beaucoup dans son travail.

Elle vient en séance car elle traverse une période de difficultés. Depuis deux mois ses ventes ont chuté, elle perd confiance en elle et sent que sa motivation lui manque.

En interrogeant le méridien de l’estomac, je lui demande ce qu’elle doit fuir en travaillant et quel rapport cela a-t-il avec sa grand-mère paternelle.

Elle m’apprend qu’elle a été élevée par cette dernière qui était très dure avec elle.

Elle réalise qu’elle s’est toujours investie dans son travail avec l’objectif inconscient de rechercher en son employeur la reconnaissance qu’elle n’a jamais eue de sa grand-mère.

La baisse de ses ventes et la non-satisfaction de sa patronne viennent lui montrer que ses performances reposent sur un manque d’amour et non sur un travail qu’elle aime profondément.  

Libérée de sa quête de reconnaissance, elle peut trouver un employeur en s’appuyant sur qui elle est et non en cherchant à être reconnue.  

Pour rappel, dans une telle séance, il ne s’agit en aucun cas de retourner dans le passé pour aller y revivre une souffrance mais d’aller à la recherche de la source originelle d’un conflit émotionnel inconscient et non résolu afin de l’identifier d’une part, et de le neutraliser d’autre part.

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